Fondements historiques de la théologie chrétienne – old – ( Thèse d’histoire)

UNE THÈSE DÉCOIFFANTE !

Fondements historiques de la théologie chrétienne

Deux volumes : corps principal et annexes, 850 pages

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EVALUATION PAR LE JURY

(L’avis de cinq experts)

Lundi 8 septembre 2014

La soutenance commence à 9h.

Monsieur Jean-Paul Yves Le Goff expose le projet qui a été le sien, les sources et les méthodes qu’il a mises en œuvre pour mener à bien sa recherche et les enquêtes qu’il a conduites dans les diverses littératures.

Après cette introduction, très précise et fort claire, la parole est successivement donnée à M. Bertrand Lançon, M. Benoît Jeanjean, M. Yvon Tranvouez, M. Sylvio de Franceschi et à M. Simon C. Mimouni, dont les rapports suivent :

Rapport de Bertrand Lançon, professeur à l’Université de Limoges (co-directeur de thèse)

Il m’est agréable de saluer ici l’aboutissement d’un long travail de recherche et de réflexion. Tout en étant typique de l’histoire autodidacte, la thèse présentée par M. Le Goff est atypique. D’abord, parce qu’elle ressortit à une démarche qui s’est beaucoup raréfiée durant les dix dernières années, du fait du repli de l’université française sur un nombre limité de jeunes doctorants fraîchement émoulus du Master. Elle est celle, passionnée, d’un journaliste retraité ayant fait des études de philosophie, qui a voulu frayer dans un défi humaniste qui relève d’une tradition universitaire quasi révolue. Ensuite parce que la thèse de M. Le Goff est présentée en Histoire tout en se situant à la confluence de plusieurs disciplines : les sciences religieuses, l’historiographie, la théologie, la patristique, la philosophie et la médiologie. Elle rappelle ainsi utilement que l’histoire, par la nature de son objet, embrasse tout puisque, qu’on le veuille ou non, tout est soumis au temps et à la chronologie. Cependant, l’auteur s’y énonce et s’y déploie comme un philosophe pensant pratiquer l’Histoire, plus que comme un Historien exploitant le terreau philosophique (…) Le travail doctoral de M. Le Goff (…) est l’expression gratuite d’un élan intellectuel (…) dans lequel on relève une forme de nécessité : M. Le Goff a voulu, avec détermination, produire une thèse, au sens premier du mot, dans laquelle il ne s’efface pas, et ne dissimule ni ses interrogations, ni ses convictions, ni même ses indignations. Il ne se cache pas derrière une neutralité académique et donne son plein sens au mot « thèse », et son « arrière-propos » l’exprime à mon avis de manière claire. (…)

Rapport de Simon C. Mimouni, directeur d’études à l’EPHE, président du jury

Cher Monsieur Le Goff, nous nous connaissons, sauf erreur de ma part, depuis douze ans. Vous avez été inscrit en thèse sous ma direction à l’Ecole pratique des Hautes études, avant de passer sous la direction de messieurs Bertrand Lançon et Benoît Jeanjean à l’Université de Bretagne Occidentale. Ce passage s’est fait, je tiens à le préciser avec mon consentement et ma bienveillance.

Nous voici donc, cher Monsieur Le Goff au moment tant attendu de cette soutenance, de cette confrontation pacifique entre vous et mes travaux sur l’histoire des origines du christianisme auxquels vous vous êtes frotté durant tant d’années et qui court tout au long de votre thèse de manière sympathique, mais pas toujours exacte. En ce sens que vous me prêtez beaucoup sur le plan idéologique alors que je ne suis qu’un simple technicien de l’histoire, un tâcheron et rien de plus. Vous pensez qu’on ne fonctionne pas sans idéologie, je pense, sans doute contre tous mes collègues, que l’historien ne doit surtout pas faire d’idéologie (…) l’histoire, on l’a vue entre le milieu du XIXème sicèle et le milieu du XXème siècle a été mortifère – notamment justifiant à tort ou à raison les nations et donc les guerres de conquête entre elles.

Vous pouvez évidemment pneser le contraire, mais tout mon travail comme historien consiste justement, par exemple, à essayer de dé-dynamiter un terrain miné et piégé comme l’est celui des rapports entre judaïsme et christianisme, des religions soeurs prétendant toutes deux, sans doute avec raison chacune de leur point de vue, à l’élection divine (ce que l’on appelle, pour faire bref, le Verus Israël)- on’est toujours pas sorti de cette dynamique, car c’est toujours celle des forces vives de ces deux religions. Bref, dans cette thèse touchant l’épistémologie et la méthodologie concernant l’approche historique des origines du christianisme, vous posez les redoutables questions suivantes : « Peut-on aborder le personnage de Jésus de Nazareth selon une perspective strictement historique ? Si oui, comment le peut-on ? Quels types d’obstacles l’historien peut-il rencontrer ?« 

La totalité du « Rapport après soutenance » (par les cinq membres du jury) peut être fournie, s’ils le souhaitent, aux acquéreurs de l’option A ou de l’option B.

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DEUXIÈME SOUTENANCE DE LA THÈSE DEVANT JURY POPULAIRE

(C’est maintenant! )

 

Texte à venir.

 

Texte à venir

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RETROUVER L’AUTEUR SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

(Dialoguons)

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